Les principales qualités d’un blog, c’est de concentrer des informations auxquelles on a
accès tout en permettant à chacun de pouvoir les commenter sans perde un temps infini en recherches fastidieuses.
Car le temps, c’est bien ce dont nous manquons tous. Alors quand on peut en faire gagner un peu…
Oui mais comment trouve-t-on le blog qui partage les bonnes infos ? Avec un peu de chance la plupart du temps, car constituer une liste de bons blogs à suivre, ça en prend justement… du temps.
Alors nous avons pensé à vous et nous vous invitons à partager nos blogs préférés. Si vous êtes e-marchand, nous vous recommandons de vous y abonner et de nous y retrouver de temps en temps dans les commentaires.
12 blogs incontournables en E-Commerce (liste non exhaustive)
- http://www.richcommerce.fr
- http://micheldeguilhermier.typepad.com
- http://fr.marcschillaci.com
- http://www.excitingcommerce.com
- http://www.ecommercewall.com
- http://www.ecommercetimes.com
- http://www.coach-ecommerce.fr
- http://www.capitaine-commerce.com
- http://www.ziserman.com
- http://www.matthieu-tranvan.fr
- http://www.wizishop.com/blog/
- http://ecommerce-conseils.com
et un bonus
La croissance du e-commerce devrait bondir de 22% en France en 2012
Le commerce en ligne devrait croître plus fortement en Europe qu’aux Etats-Unis en 2012, alors que la France (+22%) et la Pologne (+24%) enregistrent les plus forts taux de progression du vieux continent, selon une étude du comparateur en ligne Kelkoo.
Le commerce en ligne devrait progresser en 2012 de manière nettement plus significative que le commerce de détail traditionnel (+1,8%), avec un bond de 16% pour un total de 232,76 milliards d’euros, selon cette étude réalisée par le Centre for Retail Research (basé à Londres).
Au cours des quatre dernières années, le e-commerce sur le vieux continent a connu une croissance plus forte qu’aux Etats-Unis, une tendance qui devrait se confirmer en 2012. Outre-Atlantique, le shopping en ligne devrait ainsi progresser de seulement 12% pour atteindre 224 milliards de dollars.
En Europe, le Royaume-Uni devrait rester le leader du e-commerce avec un chiffre d’affaires annuel de 67,74 milliards d’euros, devant l’Allemagne (50,92 milliards) et la France (47,17 milliards), selon cette étude qui porte sur une douzaine de pays européens, y compris la Suisse.
Mais la Grande-Bretagne et l’Allemagne devraient aussi connaitre les plus faibles taux de progression de leur ventes sur le net, avec respectivement +14% et +13%.
En 2011, les cyberachats ont progressé en Europe de 18,2% pour atteindre 200,52 milliards (+24% en France et +33,5% en Pologne). L’Allemagne et le Royaume-Uni accusaient déjà les plus forts ralentissements, avec respectivement des progressions de seulement 15% et 14%.
Cette année la Pologne et la France devraient confirmer leur dynamisme avec les croissances les plus fortes, la première portant son chiffre d’affaires à 5,59 milliards (+24%), et la seconde à 47,17 milliards (+22%).
En Europe le e-commerce a représenté 7,8% du total des ventes de détail en 2011 et cette proportion devrait être portée à 8,8% en 2012.
Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont les deux seuls pays où le shopping en ligne devrait atteindre le seuil des 10% des ventes de détail (13,2% pour le premier, 10% pour la seconde).
L’an dernier, les cyberacheteurs européens ont dépensé en moyenne 1.221 euros chacun. En 2012, ils devraient consacrer 1.298 euros par personne à leurs emplettes sur le net (+6,3%).
Les dépenses du cyberacheteur français devraient fortement augmenter (+17,2% en moyenne), pour atteindre 1.689 euros.
© 2012 AFP
Editeur de WebSales Booster, moteur de recommandation produit personnalisée pour les sites marchands, Netwave recrute des ingénieurs JAVA/J2EE, PHP5 et C ++ pour participer à ce projet innovant et ambitieux.
Vous participerez à la montée en puissance de nos processeurs d’analyse situationnelle indictive et au développement de nouvelles fonctionnalités dans le domaine de la web intelligence.
Le web, les technologies novatrices et la R&D vous passionnent ? Vous souhaitez intègrer un projet à fort potentiel international ? Avoir des perspectives d’évolution intéressantes ?
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La solution WebSales Booster a été conçue pour démarrer rapidement en mode « Quick start ».
La solution est disponible en mode Saas et livrée avec une bibliothèque de composants couvrant les situations les plus courantes des internautes.
Le travail se résume à :
- intégrer les web services sur les pages du site pour gérer la communication entre le site et WebSAles Booster
- activer le connecteur avec la base de données du site WEB pour prendre en compte son organisation et les caractéristiques produit
- enrichir les templates de communication fournis avec la solution pour afficher les recommandations et les messages sur le site avec les éléments de la charte de communication du client
Visiblement, nous ne partageons pas le même avis que certains acteurs du marché à ce sujet (Cf. VAD N°226 – Dossier Cross Canal « Les acteurs prennent la parole »). Une opinion qui semble répandue est que « les entreprises n’y sont pas prêtes ». Et ce, essentiellement parce qu’elles « empileraient » des outils divers sans intégration réelle des données. La solution serait chez les prestataires, prêts à bâtir les architectures d’intégration et d’analyse des données issues du cross chanel.
Cette opinion fait peu de cas de la forte capacité d’adaptation des entreprises. Et surtout elle fait l’impassesur les limites de l’agrégation de données hétérogènes et asynchrones, pour un usage opérationnel temps réel.
Car il y a la vie rêvée, celle ou le consommateur se plie au rythme des dataminers. Et la vie réelle, celle où l’achat non réalisé sur un site l’est dans les 3 mn suivantes sur un site concurrent ! Celle où la chasseuse de bonnes affaires sur E Bay le matin, se transforme en amatrice de pulls en cachemire haut de gamme en boutique l’après midi. A quoi sert de consolider des données, de les agréger et de leur donner du sens quand on arrive 3 jours, 3 semaines, 3 mois après la bataille et que l’on essaie d’additionner des éléments dissonants?
Chez Netwave, nous pensons que les entreprises sont culturellement tout à fait prêtes aux défis de la connaissance-client issus de la révolution digitale. La distribution en général – et le e commerce en particulier- vivent de l’innovation et la culture du changement y est la règle.
Et s’il y a bien un problème technique, c’est chez les offreurs de solutions qu’il se situe.
Selon une récente interview de G. Day et D. Reibstein, publiée par Knowledge@Wharton (25/11/2011), le nombre de données que les entreprises doivent traiter double tous les 18 mois et leur capacité de traitement, selon les projections les plus optimistes, n’augmente que de 3% durant la même période. A cette volumétrie que d’aucuns désignent sous le nom de Big Data (parlant même de Big Data Crash potentiel) se greffe le phénomène de la fragmentation de ces données et de leur hétérogénéité (phénomène Splinternet).
N’offrir comme seule réponse à ce redoutable défi que la construction d’immenses raffineries de traitement de ces données, avec des kilomètres de tuyauterie et des entrepôts de données toujours plus gigantesques, c’est se tromper de combat. La vraie question à régler est celle de l’essentialité (quelles données dois-je retenir et traiter en priorité ?) et celle de la célérité de traitement (à partir de quel moment le traitement d’une donnée est-il obsolète sur le plan opérationnel ?).
Le trop grand nombre de données à « collecter – gérer – exploiter » ainsi que la fugacité des comportements d’achats condamnent, sur le plan opérationnel – qui désormais se réduit à l’immédiat-, les outils déductifs et statistiques classiques du simple marketing comportemental.
Comme le dit Jean Pierre Malle, notre Directeur Scientifique, « Si l’homme qui analyse une situation « hors situation » fait appel à la déduction afin d’asseoir son raisonnement dans un espace de certitudes, il ne peut pas en être de même lorsqu’il analyse une situation « en situation » ».
A consommateur « plastique », c’est-à-dire fugace et multiforme, il y faudra des outils agiles assis sur des capacités d’analyse-interaction-correction temps réel plus que sur des potentiels d’analyse statistique « après coup ». La célérité devient plus importante que l’exhaustivité.
Ne menons pas la bataille d’hier : la balle est désormais plus dans le camp des offreurs de solutions que des entreprises dont la capacité d’early adoption n’a pas été mise en défaut au cours des dix dernières années. J’en veux pour preuve l’extraordinaire développement du e-commerce sous toutes ses formes, « e », « m », « f » et toutes celles qui s’inventent au quotidien.
Après www.atlasformen.fr et www.cobrason.com, Monshowroom.com et Mode-In-Motion s’apprêtent à tester la solution WebSAles Booster.
www.monshowroom.com est la boutique en ligne spécialisée dans la mode femme au style jeune et branché. Elle offre un large choix de catégories de produits ainsi que de nombreuses marques de renommée. Entièrement dédié à la mode féminine branchée, Monshowroom.com s’attache à offrir les dernières tendances du moment.
www.mode-in-motion.com est le spécialiste de la vente en ligne de Montres et Bijoux de grandes marques. L’entreprise est basée en Franche Comté, juste au milieu de la zone horlogère Franco-suisse. Son activité florissante depuis sa création en a fait le principal distributeur des marques de montres et de bijoux français.
Karim Khouider, Directeur Général du site www.direct-optic.fr, nous parle de ses problématiques et comment le webboosting y répond.
Le webboosting vu par www.direct-optic.fr par NWA-Netwave
WebSAles Booster permet aux e-marchands de recréer sur leur site l’intuition du vendeur en magasin : de l’aide et des conseils personnalisés à chaque internaute de manière individualisée et en temps réel.
Le web boosting et l'intuition du vendeur par NWA-Netwave
La performance situationnelle s’oppose à la performance de masse. Mais il ne s’agit pas de choisir, il y a des domaines où l’une s’impose et des domaines où l’autre est préférable. Utiliser à la fois la performance de masse et la performance situationnelle c’est disposer de 2 outils au lieu d’1. Si je ne dispose que d’un marteau, je traiterai de la même façon les clous et les vis.
La performance de masse s’applique sur des processus fortement normalisateurs afin de produire des produits dans les meilleures conditions de prix, de délais, de stockage, d’approvisionnement et d’écoulement.
La performance situationnelle s’appliquera plus facilement dans une logique de services cherchant à prendre en charge toutes les variétés de situations afin d’être en mesure d’apporter des solutions appropriées. Elle permet de s’adapter avec agilité à l’évolution du contexte et de maintenir le service au goût du jour. Elle permet d’acquérir des clients, de les satisfaire et de les fidéliser au mieux et au plus vite.
Des situations mieux analysées ce sont des profils mieux cernés, des services adaptés, des prédictions plus justes, des informations mieux ciblées, des systèmes plus performants…
L’analyse en temps réel procure un réel avantage concurrentiel face aux analyses statistiques. Elle permet de reconnaître, comprendre et, surtout, d’interagir efficacement avec un internaute tant qu’il est encore sur le site marchand.
Des trackers permettant d’acquérir, en temps réel, l’historique de navigation du visiteur mais surtout de détecter ses tendances : tendance féminine/masculine (si un homme consulte des produits habituellement destinées aux femmes, par exemple pour faire un cadeau, il aura une « tendance » femme), junior/sénior, ayant un comportement stressé/calme, appréciant des produits haut de gamme/bas de gamme… Ces flux d’informations sont récupérés et analysés en temps réel.
A partir de ces données, le logiciel situationnel choisit le moteur d’analyse situationnelle qu’il convient de lancer, en fonction de la signature situationnelle de l’internaute et du niveau de priorité (paramétrable) du moteur concerné. Le moteur alors activé définit l’action la plus pertinente possible sur le plan commercial et génère une offre commerciale, toujours en temps réel (fenêtre, display, agent virtuel…).
Enfin, le web boosting permet d’apporter une réponse personnalisée ″1 to 1″ à des populations extrêmement volumiques. En administrant, en amont, moins de deux cents paramètres (priorisation des moteurs, paramétrage des messages et de la fréquence d’intrusion…) et en laissant ensuite ″l’intelligence » des moteurs d’analyse gérer la complexité des milliers d’autres paramètres nécessaires à une action marketing réellement individualisée, le marketing on line personnalisé devient une réalité.



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